Survie

 

 

 

 

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Comme tous les autres animaux, les mammifères doivent surmonter de nombreux obstacles pour survivre. Certains problèmes auxquels ils doivent faire face - chaleur ou froid extrême par exemple - sont des problèmes constants et prévisibles. Ils les surmontent grâce à des adaptations physiques, telles qu'une bonne isolation, et par des types de comportement spéciaux - par exemple, hibernation et migration. Les attaques des prédateurs présentent un problème totalement différent, parce qu'ils sont plus hasardeux et de ce fait, plus dangereux. Pour la plupart des mammifères, pour survivre, ils utilisent des sens biens développés et ils agissent rapidement.

 

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Dans les grands espaces, beaucoup de mammifères herbivores utilisent des signaux spéciaux qui avertissent un danger et qui préviennent qu'une attaque est imminente. Les lapins, par exemple, tapent du pied, avec leurs pattes postérieures, s'ils voient ou entendent un danger, tandis que beaucoup de mammifères herbivores, tels les antilopes, poussent un cri d'alarme - ressemblant à un aboiement - s'ils sentent dans l'air une odeur étrangère. Ces sons entraînent un moment d'immobilité dans tout le groupe et les membres s'apprêtent à s'encourir. Certains primates emploient des systèmes d'alarme plus élaborés. Le singe vervet d'Afrique pousse des cris d'alarme spécifiques qui sont utilisés pour trois espèces de prédateurs: les aigles, les léopards et les serpents. Le cri pour l'aigle signale qu'il faut trouver refuge dans un endroit plus couvert, tandis que le cri spécifique pour le léopard les prévient de s'encourir dans les hautes branches d'un arbre. Le cri pour le serpent prévient simplement qu'il faut être prudent.

 

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Chez d'autres espèces, l'évolution a transformé certaines parties du corps en armes effectives. Par exemple, beaucoup de mammifères communiquent via le flair et ils marquent leur territoire avec de fortes sécrétions produites par des glandes spéciales. Chez la moufette, ces sécrétions ont un rôle totalement différent. Elles sont utilisées comme arme chimique. Les marques noires et blanches distinctives de la fourrure préviennent que la moufette est un animal dangereux si elle est attaquée.

 

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D'autres systèmes de défense sont basés sur des armements fait de kératine - la même substance qui forme les poils - et sur des structures faites d'os. Dans les poils, la kératine est assez fine que pour être flexible, mais lorsqu'elle se dépose en couches épaisses, cette même substance peut former des écailles dures. Les pangolins sont recouverts d'écailles acérées et ils se mettent en boule s'ils se sentent en danger, ne laissant que leurs écailles exposées. Beaucoup d'armadilles utilisent la même technique, bien qu'à la place d'avoir des écailles, ils sont protégés par des plaques qui s'imbriquent et qui sont fait d'os.

 

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La kératine forme aussi les cornes, les piquants et le pennes. Les cornes grandissent autour du noyau épais de l'os, qui tient la corne fermement en place. Contrairement à la ramure des cerfs, qui pèle et qui grandit annuellement, les cornes grandissent sans cesse jusqu'à la mort de l'animal. Chez de grands herbivores, tels le buffle africain et asiatique, les cornes peuvent atteindre 1.5 m (5 pieds), faisant des armes formidables. Les piquants et les pennes sont ancrées dans la peau. Les animaux, tels les échidnés et les hérissons, utilisent leurs piquants en tant que défense passive, mais les porcs-épics les utilisent de manière plus active.

 

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D'autres mammifères utilisent leurs dents, défenses et griffes comme arme lors d'une attaque. Les dents d'un hippopotame sont assez grandes que pour trancher un crocodile s'il menace son petit, tandis que les défenses d'un morse peuvent parfois repousser un orque. Les griffes de chats sont normalement rétractées dans la patte, qui les garde en permanence bien affilées, ce qui font d'elles des armes effectives pour attaquer et pour se défendre.

 

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Beaucoup de petits mammifères, tels les rongeurs, sont vulnérables aux attaques des oiseaux, et autres prédateurs, lorsqu'ils sont à découverts pour se nourrir. Ces animaux utilisent, comme moyen de défense, le camouflage, c'est-à-dire que la couleur naturelle de leur fourrure se confond à celle de leur habitat.

 

 

 

 

 

 

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