Les scientifiques ont finalement réussi à cloner un chaton

 

 

Vous souvenez-vous du premier article sur le clonage d’un chaton ? Après plusieurs tests, et bien les scientifiques ont finalement réussi !

Voici CC  

 

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CC est né le 22 décembre 2001

 

 

Les scientifiques texans ont perfectionné leurs techniques de clonage et d’après ces derniers, il sera possible de créer des répliques d’animaux domestiques ou autre.

CC est maintenant âgé de deux mois et semble être en parfaite santé et il paraît qu’il est un chaton très énergique.

CC fut cloné par transplantation de DNA de Rainbow (femelle-donneuse de couleur tricolore)

La DNA fut transplantée dans un œuf dont le noyau fut retiré. Ensuite, l’embryon fut implanté dans le ventre d’Allie, la mère porteuse.

Le pelage de CC n’est pas entièrement identique à celui de Rainbow car les dessins du pelage d’un chat sont seulement, partiellement et généralement déterminé naturellement. De plus, il faut tenir compte d’autres facteurs qui interviennent durant le développement de l’embryon.

En conclusion, même si l’on arrive à cloner un chat, il ne sera pas la réplique même du chat donneur de DNA.

Sur les 87 embryons clonés, CC est le seul chaton à avoir survécu. Si CC reste en bonne santé et se développe normalement, un jour tous les animaux domestiques pourront être reproduit.

Pour le moment, la technique utilisée ne peut être employée directement pour d’autres animaux. La compréhension du processus de reproduction est assez limitée et certains obstacles sont typiques à certaines races. Il reste donc aux scientifiques à apprendre à surmonter ces différents problèmes.

 

Technique de développement

Je vais essayer, du mieux que je le peux, de vous expliquer le développement du processus de clonage pour les chats. Je me suis renseignée auprès de scientifiques ce week-end pour être sûre que j’ai bien tout compris.

Dans un premier temps, les chercheurs prennent des cellules utilisées pour créer un clone. La DNA provient des cellules de la peau d’un chat « donneur » Des œufs provenant d’autres chats sont utilisés pour l’étape suivante. Les chromosomes sont enlevés et remplacés par la DNA des cellules gelées, ce qui crée des embryons clonés. Ces embryons sont ensuite transplantés dans l’utérus de chatte « porteuse »

D’après les scientifiques, ils travaillèrent sur 188 œufs et seulement 82 embryons passèrent l’étape d’embryon cloné. Ces 82 embryons furent transplantés dans l’utérus de 7 mères porteuses. Seule une chatte tomba enceinte et d’un seul embryon ! Tout le reste fut un échec. Mais 44 jours plus tard, il y eut des complications qui ce résultat par une fausse couche.

Suite à cet échec, les scientifiques essayèrent d’utiliser les cellules des tissus d’ovaires pour extracter la DNA. 5 embryons clonés furent créés de cette manière et ils furent implantés tous les cinq dans l’utérus d’une seule femelle porteuse. Après 22 jours, à l’aide d’ultrasons, une grossesse fut confirmée. 66 jours plus tard, un chaton naquit par césarienne : CC arriva au monde.

Les scientifiques disent que le chaton était vigoureux à la naissance et apparaissait totalement normal. L’annonce de la réussite de CC fut seulement rendue publique après qu’il a reçu ses premiers vaccins et que son système immunitaire fut entièrement développé.

Avantages pour les espèces en danger de disparition ?

La réussite de ce clonage fut reçue tièdement par certaines compagnies ou organisations.

Audubon Nature Institute de la Nouvelle-Orléans a essayé sans relâche de cloner des chats domestiques pour pouvoir perfectionner les techniques et être capable de cloner des félins sauvages en voie de disparition.

Les chercheurs d’Audubon Nature Institute faisaient des expériences similaires à celles de leurs collègues Texans. Maintenant, les chercheurs de l’institut de la NO peuvent utiliser la technique des chercheurs du Texas pour l’appliquer, s’il y a moyen, sur des animaux en voie de disparition.

Et les animaux domestiques ?

D’après certaines sources, il paraît que des centaines de gens ont déjà payé pour stocker la DNA de leur compagnon et ce en espérant qu’un jour il sera possible de créer une réplique exacte de l’animal aimé. Des centaines de DNA de chats, de chiens, de chevaux, de chèvres, et bien d’autres encore sont stockés et un nombre important de gens sont réellement intéressés par ce genre d’expérience.

Mais commercialiser des clones de chats et de chiens ne se feront pas avant plusieurs années. Pour certaines espèces, il faudra continuer les recherches.

Bien sûr les organisations telle que la Humane Society (équivalent de la Société protectrice des animaux) des USA est totalement contre le clonage commercial d’animaux domestiques. Et pour cause : tout d’abord, si l’on se base sur la réussite de CC, il a fallu une bonne centaine d’embryons avant d’en avoir un qui arrive à terme. Est-ce un coup de chance ou non ? Deuxièmement, ce genre d’expérience pour les animaux n’est pas sans conséquence : pratiquer de telles procédures sur les animaux peuvent les mettre en danger.

La troisième raison est que le clonage d’animaux domestiques va rajouter inutilement une surpopulation de chats et de chiens. Rien qu’aux USA, des centaines de milliers de chats et de chiens se trouvant dans des chenils attendent de se faire adopter par des maîtres responsables et qui leur donneront de l’affection. A peu près la moitié d’entre eux seront euthanasiés justement parce qu’aucun foyer ne leur est disponible.

On peut comprendre que des relations fortes et spéciales se créent entre un animal et son maître. Mais ces animaux sont, si je puis dire, « des êtres à part entière », c’est un membre de notre famille. Il fait partie de notre vie, on grandit et vieillit ensemble. On l’aime, on apprend les habitudes de chacun et on se fait à nos petites manières. Mais cloner son animal ne changera rien. Le passé d’un animal, sa manière d’être éduqué et son environnement façonnent son caractère… Beaucoup de variables sont en jeux et peuvent faire en sorte qu’un animal qui a été cloné soit différent que celui dont on a pris la DNA.

 

 

 

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